Message du 28 mars

« Pourquoi avez-vous peur ? Comment se fait-il que vous n’avez pas encore la Foi » Marc 4, 40.

 

Nous passons beaucoup de temps devant des écrans qui diffusent en permanence des images qui encombrent trop souvent hélas nos esprits et nos cœurs.

 

Au contraire, ce qui est apparu sur nos écrans hier à 18H00, fait partie de ces rares images qui ont le pouvoir d’éclairer nos âmes.

 

Le Saint-Père qui peine à marcher, traversant seul l’immense place Saint-Pierre déserte…images déconcertantes de la fragilité de cet homme au pas hésitant dans l’obscurité alors que la pluie commence à tomber.

 

Et voilà que résonne l’Evangile selon Saint Marc. Les apôtres dans la barque secouée par une violente tempête prête à les engloutir et Jésus mystérieusement endormi : « Seigneur nous périssons cela ne te fais rien ? ».

 

Et nous devant nos écrans, au soir de ce 27 mars 2020, secoués par la gravité d’une épidémie qui menace nos vies, nous entendons la voix un peu essoufflée mais ferme de l’Apôtre Pierre : «Depuis des semaines, la nuit semble tomber. D’épaisses ténèbres couvrent nos places, nos routes et nos villes ; elles se sont emparées de nos vies en remplissant tout d’un silence assourdissant et d’un vide désolant, qui paralyse tout sur son passage : cela se sent dans l’air, cela se ressent dans les gestes, les regards le disent. Nous nous retrouvons apeurés et perdus…Comme les disciples de l’Evangile, nous avons été pris au dépourvu par une tempête inattendue et furieuse. Nous nous rendons compte que nous nous trouvons dans la même barque, tous fragiles et désorientés, mais en même temps tous importants et nécessaires, tous appelés à ramer ensemble… »

 

Et dans l’émotion qui nous saisit, nous ne pouvons plus avoir le moindre doute : c’est Pierre qui nous parle ! C’est l’homme que le Christ a choisit pour être le rocher inébranlable : Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirais mon Eglise et les puissances du Mal n’auront sur elle aucun pouvoir !

 

Hier soir, sur le lieu même où le chef des apôtres a rendu gloire à Dieu en témoignant de sa Foi jusqu’au martyre, son successeur le pape François nous a redonné la force de l’Espérance.

 

 

Chers amis, le Saint-Père nous a montré hier comment le fléau l’épidémie se combat avec les armes de la prière. L’Ecoute de l’Evangile, la contemplation du Christ Crucifié, la prière de la Vierge Marie, et l’Adoration Eucharistique.

 

Nous aurons l’occasion d’y revenir plus longuement dans les prochains jours.

 

Nous nous préparons à vivre le Jour du Seigneur sans qu’il nous soit possible d’assister aux messes qui seront célébrées en privé par vos prêtres dans notre paroisse du Littoral Agathois.

 

Nous vous demandons encore une fois d’obéir aux règles sanitaires établies par les pouvoirs publics, et les recommandations pastorales de Monseigneur l’archevêque qui vous invite à vous y unir dans vos maisons par la prière, la lecture des textes liturgiques, en participant aux messes diffusées par la radio, la télévision ou internet.

 

La messe dominicale sera célébrée en privé samedi à 18H30 à l’Eglise Saint Benoit du Cap et dimanche à 9H30 à Notre Dame de l’Agenouillade et à 11H00 à la Cathédrale Saint Etienne d’Agde.

Message du 27 mars

Une bénédiction "Urbi et Orbi" exceptionnelle ce vendredi

 

Le Pape  François organise ce vendredi 27 mars à 18h un temps de prière suivi d’une bénédiction eucharistique "Urbi et Orbi", afin d'offrir une occasion de vivre avec foi et espérance ce temps d'épreuve pour toute l'humanité. D’habitude la bénédiction Urbi et Orbi, sur la ville de Rome et sur le monde, est réservée à Noël et à Pâques, et lors de l’élection d’un nouveau pape.

C’est devant la gravité du mal qui met en danger un si grand nombre d’êtres humains sur notre terre, que le Saint-Père a pris cette décision exceptionnelle.

Nous devons donc nous y préparer tout au long de cette journée, par le jeûne, la prière et des œuvres de charité ou de miséricorde.


Le jeûne.  Nous pouvons bien entendu si notre état de santé nous le permet faire un effort particulier concernant notre nourriture en ce IVème vendredi de Carême.

Mais nous pouvons aussi réduire le temps que nous passons devant la télévision  ou internet pour le consacrer à la lecture d’un livre de la Bible. Nous vous recommandons particulièrement le livre de l’Exode. 


La prière. Nous vous invitons à vous unir par la prière dans vos maisons à l’Adoration eucharistique et à la Messe qui sera célébrée en privé à 15H00 à la Cathédrale d’Agde. Nous pouvons allumer une petite bougie devant un crucifix ou une image de la Sainte Vierge et prendre le temps de méditer sur l’Evangile du Pain de Vie dans le chapitre 6 de Saint Jean. Nous pouvons aussi méditer les mystères douloureux du Rosaire.


Œuvres de miséricorde : Notre Foi doit se traduire par des actes concrets de charité envers ceux qui vivent dans la solitude et le besoin cette situation de confinement.  Prendre le temps de telephoner à une personne que vous savez seule ou en maison de retraite. Appeler avant d’aller faire ses courses une personne âgée de votre quartier pour lui proposer de les faire à sa place

 

Déroulement de la Bénédiction exceptionnelle.

La préparation à la bénédiction Urbi et Orbi exceptionnelle à partir de 18H00 comprendra un temps d’écoute de la Parole de Dieu, une méditation du pape François, l’adoration et la bénédiction du Saint-Sacrement, sur le parvis de la place Saint-Pierre, déserte, mais en direct sur les media du Vatican et en ligne sur la chaîne TouTube du Vatican.  La célébration durera environ une heure.

« À la fin de la célébration le Saint-Père accordera la Bénédiction « Urbi et Orbi », à laquelle es attachée la possibilité de recevoir l’indulgence plénière ».

Le pape a voulu  la présence d’une icône de Marie « Salut du Peuple Romain » – vénérée à Sainte-Marie-Majeure -, devant laquelle le pape est allé prier dimanche 15 mars, pour invoquer l’intercession de Marie pour la fin de la pandémie.

Le pape a voulu également que l’on transporte place Saint Pierre le Crucifix miraculeux  de l’église San Marcello, via del Corso.  Ce grand crucifix porté en procession dans les rues de Rome en 1522 pour demander la fin de la grande peste.

« Après avoir écouté la Parole de Dieu, le pape François donnera une méditation »: on lira l’Evangile de la tempête apaisée dans saint Marc (Marc 4, 35-4).

« Le Saint-Sacrement sera exposé sur l’autel situé dans l’atrium de la basilique vaticane », et il y aura une supplication sous forme de litanie: « nous t’adorons, … nous croyons, … libère-nous, Seigneur, … sauve-nous, Seigneur, … console-nous, Seigneur, … donne-nous l’espérance ».

« Le rite de la Bénédiction eucharistique « Urbi et Orbi » suivra. Elle suppose notamment, pour recevoir l’indulgence plénière, la communion eucharistique et la confession, qui, actuellement, ne sont possibles que de façon « spirituelle ».

 

 Pour nous aider à réfléchir sur le sens de « l’indulgence », voici un extrait de la Lettre apostolique du pape François à l’occasion du Jubilée extraordinaire de la Miséricorde  Misericordiae vultus ; 11 Avril 2015

 

« 22. Le jubilé amène la réflexion sur l’indulgence. Elle revêt une importance particulière au cours de cette Année Sainte. Le pardon de Dieu pour nos péchés n’a pas de limite. Dans la mort et la résurrection de Jésus-Christ, Dieu rend manifeste cet amour qui va jusqu’à détruire le péché des hommes. Il est possible de se laisser réconcilier avec Dieu à travers le mystère pascal et la médiation de l’Eglise. Dieu est toujours prêt au pardon et ne se lasse jamais de l’offrir de façon toujours nouvelle et inattendue. Nous faisons tous l’expérience du péché. Nous sommes conscients d’être appelés à la perfection, mais nous ressentons fortement le poids du péché. Quand nous percevons la puissance de la grâce qui nous transforme, nous faisons l’expérience de la force du péché qui nous conditionne. Malgré le pardon, notre vie est marquée par les contradictions qui sont la conséquence de nos péchés. Dans le sacrement de la Réconciliation, Dieu pardonne les péchés, et ils sont réellement effacés, cependant que demeure l’empreinte négative des péchés dans nos comportements et nos pensées. La miséricorde de Dieu est cependant plus forte que ceci. Elle devient indulgence du Père qui rejoint le pécheur pardonné à travers l’Epouse du Christ, et le libère de tout ce qui reste des conséquences du péché, lui donnant d’agir avec charité, de grandir dans l’amour plutôt que de retomber dans le péché.

 

L’Eglise vit la communion des saints. Dans l’eucharistie, cette communion, qui est don de Dieu, est rendue présente comme une union spirituelle qui lie les croyants avec les Saints et les Bienheureux dont le nombre est incalculable (cf. Ap 7,4). Leur sainteté vient au secours de notre fragilité, et la Mère Eglise est ainsi capable, par sa prière et sa vie, d’aller à la rencontre de la faiblesse des uns avec la sainteté des autres. Vivre l’indulgence de l’Année Sainte, c’est s’approcher de la miséricorde du Père, avec la certitude que son pardon s’étend à toute la vie des croyants. L’indulgence, c’est l’expérience de la sainteté de l’Eglise qui donne à tous de prendre part au bénéfice de la rédemption du Christ, en faisant en sorte que le pardon parvienne jusqu’aux extrêmes conséquences que rejoint l’amour de Dieu. Vivons intensément le Jubilé, en demandant au Père le pardon des péchés et l’étendue de son indulgence miséricordieuse. »

 

 

Pope prays christ

 

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Le Christ miraculeux de San Marcello déplacé pour la veillée de prière.

 

L’histoire de ce crucifix a marqué la vie romaine. En 1519, dans la nuit du 22 au 23 mai, l’église de San Marcello est entièrement détruite par un terrible incendie. Pourtant, à l’aube, les riverains, totalement désolés devant les décombres encore fumants, trouvent le crucifix accroché au maître-autel providentiellement intact, éclairé par une lampe à huile qui, bien qu’attaquée par les flammes, brûle encore à ses pieds… On crie alors au miracle, et les plus dévots vont commencer à se rassembler chaque vendredi pour prier et allumer des lampes au pied du crucifix, créant par la suite « l’Archiconfrérie du Saint Crucifix »,  qui existe encore aujourd’hui.

 

Mais ce n’est pas le seul miracle du crucifix. À peine trois ans plus tard, en 1522, une terrible peste secoue Rome au point de craindre que la ville ne perde tous ses habitants. Désespérés, les frères des Serviteurs de Marie décident alors de porter le crucifix lors d’une procession pénitentielle de l’église de San Marcello à la basilique Saint-Pierre. Les autorités, craignant la contagion, tentent d’empêcher la procession, mais le désespoir collectif ne tient pas compte de l’interdiction, et le crucifix est porté à travers la ville, sous les acclamations des Romains. La procession dure plusieurs jours, le temps de parcourir tout Rome, et lorsque le crucifix revient à sa place, la peste est terminée et la ville sauvée de l’extermination. Un siècle après ces deux miracles, il est décidé, à partir de 1650, que le crucifix miraculeux sera apporté à Saint-Pierre de Rome chaque année sainte.

 

 En l’an 2000, pendant le Carême du Grand Jubilé, il a été exposé sur l’autel de la Confession à Saint-Pierre. Le 15 mars dernier, le pape François s’est recommandé au saint crucifix en se rendant à pied dans l’église qui l’héberge.

 

Ce vendredi 27 mars, il le  Saint-Père priera de nouveau, mais à Saint-Pierre cette fois, pour lui demander un nouveau miracle : la fin de l’épidémie de coronavirus qui a fait tant de victimes dans le monde entier.

Message du 26 mars

Agde, IVème Jeudi de Carême.

 

« Voici que des anges s’approchèrent de lui, et ils le servaient » Mt4, 11

 

C’est par ce verset que se terminait l’Evangile du 1er Dimanche de Carême.

 

En nous rappelant qu’au désert où il s’était retiré pendant 40 jours, Jésus a été tenté par le démon, l’Evangile voulait nous mettre en garde : le Tentateur sera toujours comme un obstacle sur notre route pour nous faire douter de Dieu. Nous en faisons hélas l’expérience quand nous sommes confrontés aux épreuves de la vie.

 

Mais nous pouvons aussi faire l’expérience de ce « service des anges » qui nous attirent avec délicatesse sur le chemin de confiance.

 

« Ne crains pas »… « Soyez sans crainte »… dans de nombreux passages de l’Ancien et du Nouveau Testament, la Bible met ces paroles rassurantes dans leur bouche, pour garder le cœur des croyants dans l’abandon de la Foi.

 

Certes les anges respectent toujours notre liberté puisque c’est justement le propre de l’amour de respecter la liberté de ceux que l’on aime, et les anges nous aiment !

 

Ce sont des êtres de lumière qui éclairent notre conscience en lui faisant découvrir que c’est du coté de la Vérité, de la Beauté, de la Bonté, que nous trouvons le chemin de notre épanouissement véritable.

 

Prier les anges ce n’est pas chercher un refuge dans un monde irréel et fuir nos responsabilités, c’est apprendre à vivre en proximité avec l’Invisible.

 

Bouleversés par cette grave épidémie, nous pouvons nous laisser gagner par la tentation de la peur, jusqu’à oublier la Bienveillance de Dieu.

 

Chers amis, je vous invite à redécouvrir le pouvoir apaisant de la présence des anges dans nos vies en demandant leurs soutiens et leurs protections, en priant avec simplicité notre ange gardien, mais aussi les anges gardiens de nos familles, de nos villes, de nos pays. Sans oublier nous confier à l’Archange Saint Michel dont la puissance mystérieuse n’a jamais été invoquée en vain face aux grandes épidémies.

 

Prières aux anges : « Ange de Dieu, toi mon Gardien, à tout instant veille sur moi : la nuit, le jour, le soir et le matin, toute ma vie soit mon soutien. Garde-moi de tout mal et guide-moi vers la vie éternelle. Amen. »

 

« Seigneur, dans ta mystérieuse providence, tu envoies les anges nous garder; daigne répondre à nos prières en nous assurant le bienfait de leur protection et la joie de vivre en leur compagnie pour toujours. Par Jésus Christ, ton Fils, notre Seigneur. Amen.»

 

« Nous t’en supplions, Seigneur, visite cette maison, et repousse d’elle toutes les embûches de l’ennemi ; que tes saints anges viennent l’habiter pour nous garder dans la paix ; et que ta bénédiction demeure à jamais sur nous. Par Jésus le Christ, notre Seigneur. Amen. »

Message du 25 mars

« Car rien n’est impossible à Dieu » Lc 1, 37

 

Sommes-nous capables aujourd’hui de croire encore au miracle ?

 

Sommes-nous capables de croire que « rien n’est impossible à Dieu » ?

 

Ce que nous célébrons aujourd’hui  n’appartient ni au domaine de la logique, ni à celui de la raison, il appartient entièrement au domaine de la Foi !

 

Il est scientifiquement impossible qu’une  jeune fille vierge puisse « concevoir et enfanter un fils » et pourtant toute la Foi chrétienne est là ! Si nous n’acceptons pas de croire que le Fils de Dieu ait pris chair dans le sein de la Vierge Marie alors qui est Jésus pour nous ?

 

Un homme exceptionnel, un guide spirituel, un maître de sagesse…mais si nous ne croyons pas qu’en Lui « Dieu s’est fait chair et qu’il a habité parmi nous », il a beau être l’homme le plus important de l’Histoire du monde, il ne vit aujourd’hui que dans nos mémoires, il n’appartient qu’au passé. 

 

La question que nous pose cette fête de l’Annonciation, met donc notre Foi « au pied du mur » ! Pouvons-nous véritablement admettre que Jésus ait été conçu dans le sein d’une vierge « par l’action du Saint Esprit » ?

 

L’Evangile que nous sommes tous invités à lire et à méditer (Luc 1, 26-38 ) pose sans équivoque, la conception virginale de Jésus comme le préalable de la Foi d’un chrétien . Si nous n’acceptons pas ce préalable, il nous sera impossible d’aller plus loin sur le chemin de la rencontre et de la connaissance de Jésus Christ…il nous sera impossible d’accueillir le Christ comme Seigneur et Sauveur et de croire que face aux périls qui menacent nos vies « rien n’est impossible à Dieu » !

 

Pour vous aider à vivre cette sainte journée comme un temps de grâce et d’intercession dans l’épreuve que nous traversons plusieurs rendez-vous :

 

A 12H00 Avant de réciter la prière quotidienne de l’Angélus, le Pape François demande de prier un Notre Père avec tous les chrétiens du monde, pour demander à Dieu de nous libérer du fléau de cette épidémie.

 

A 15H00  Nous invitons les paroissiens du Littoral agathois à vous unir dans vos maisons par la prière au chapelet et à la messe qui sera célébrée au Sanctuaire de Notre Dame de l’Agenouillade.

 

(Prenez le temps de lire et de méditer les textes de la liturgie de la Parole : Isaïe 7, 10-14- Psaume 39-Hébreux 10, 4-10- Luc 1,26-38  et de réciter lentement la prière du rosaire en confiant à la Sainte Vierge les malades et leurs familles, les soignants et ceux qui travaillent dans la recherche scientifique, les responsables des affaires publiques, les communautés religieuses. )

 

A 19H30  A la demande des évêques de France pendant que les cloches sonneront  nous sommes invités à allumer une ou plusieurs bougies, à sa fenêtre, pour dire son  espérance et conforter celle de ses voisins.

Message du 24 mars

Chers amis, nous nous préparons à célébrer demain la fête de l’Annonciation : le Fils de Dieu a pris chair dans le sein de la Vierge Marie pour nous sauver !

 

Le Pape a appelé à une prière commune de tous les chrétiens en la fête de l’Annonciation, ce 25 mars : «En ces jours d'épreuve, alors que l'humanité tremble devant la menace de la pandémie, je voudrais proposer à tous les chrétiens d'unir leurs voix au Ciel. J'invite tous les chefs des Églises et les dirigeants de toutes les communautés chrétiennes, ainsi que tous les chrétiens des différentes confessions, à invoquer le Dieu Très Haut et Tout-Puissant, en récitant en même temps la prière que Jésus Notre Seigneur nous a apprise. J'invite donc tout le monde à réciter le Notre Père mercredi prochain, le 25 mars, à midi. Le jour où de nombreux chrétiens se souviennent de l'annonce à la Vierge Marie de l'incarnation du Verbe, que le Seigneur entende la prière unanime de tous ses disciples qui se préparent à célébrer la victoire du Christ ressuscité».

 

L’ensemble des évêques de France invite les Français à un geste commun le mercredi 25 mars prochain.

 

Message des Evêques de France:  Notre pays, avec de nombreux autres, traverse une grande épreuve. Le chef de l’État nous appelle à laisser de côté nos divisions et à vivre ce temps dans la fraternité. C’est pourquoi nous avons voulu que ce message destiné en premier lieu aux catholiques s’adresse aussi à tous nos concitoyens sans distinction. 

  

Nous le faisons dans un esprit d’humilité, mais avec la certitude que la foi chrétienne a une mission spécifique dans ce monde et qu’elle ne doit pas s’y dérober. Nous pensons aussi à tous ceux et celles qui partagent avec nous la foi en Dieu et la conviction qu’Il accompagne notre vie. Nous pensons enfin à tous ceux et celles qui ne croient pas mais souhaitent que la solidarité et l’esprit de service s’accroissent entre les hommes. 

 

À tous, nous disons notre désir que notre communauté nationale sorte grandie de cette épreuve. Depuis bien des années déjà notre humanité a l’intuition qu’elle doit changer radicalement sa manière de vivre. La crise écologique nous le rappelle sans cesse, mais la détermination a fait largement défaut jusqu’ici pour prendre ensemble les décisions qui s’imposent et pour s’y tenir. Osons le dire, l’égoïsme, l’individualisme, la recherche du profit, le consumérisme outrancier mettent à mal notre solidarité. Nous avons le droit d’espérer que ce que nous vivons en ce moment convaincra le plus grand nombre, qu’il ne faut plus différer les changements qui s’imposent : alors, ce drame porteur d’angoisse n’aura pas été traversé en vain. 

 

Le mercredi 25 mars, à 19h30 

 

Un peu partout en France, les cloches de toutes les églises sonneront pendant dix minutes, non pour appeler les fidèles à s’y rendre, mais pour manifester notre fraternité et notre espoir commun. 

 

Elles sonneront comme elles ont sonné aux grandes heures de notre histoire, la Libération par exemple. En réponse à ce signe d’espoir, nous invitons tous ceux qui le voudront à allumer des bougies à leur fenêtre. Ce geste, qui est de tradition dans la ville de Lyon, est un signe d’espérance qui transcende les convictions particulières : celui de la lumière qui brille dans les ténèbres ! 

 

Ce qui suit s’adresse maintenant aux catholiques.

 

Mercredi 25 mars, nous fêterons l’Annonciation du Seigneur. Elle eut lieu à Nazareth, chez une jeune fille, Marie. Dans sa maison, le Ciel rencontre la terre; dans sa maison, le salut du monde est conçu ; dans sa maison, une joie nouvelle apparaît, la joie de l’Évangile, une joie pour le monde: «Car rien n’est impossible à Dieu» (Lc 1, 37).

 

Cette année, sans l’avoir voulu, nous fêterons l’Annonciation, confinés, dans nos maisons ! Pouvons-nous célébrer cette fête plus en vérité, plus intensément, plus en communion?

 

Quand les cloches sonneront, le 25 mars, à 19h30, que chaque disciple de Jésus, dans sa maison, ouvre sa Bible (ou son ordinateur) et lise, seul ou en famille, le récit de l’Annonciation, dans l’Évangile selon saint Luc, chapitre 1, versets 26 à 38.

 

Et qu’au même moment chaque maison allume une ou plusieurs bougies, à sa fenêtre, pour dire son espérance et conforter celle de ses voisins.

 

Nous prierons en communion par l’intercession de la Bienheureuse Vierge Marie en nous unissant au chapelet récité, à Lourdes, chaque jour à 15h30.

 

1re dizaine de notre chapelet : Nous demanderons à Marie de nous protéger et de nous aider à mieux accueillir Jésus dans nos maisons, dans nos cœurs, dans nos vies comme elle l’a fait elle-même pour nous: «Que tout m’advienne selon ta parole» (Lc 1, 38)

 

2eme dizaine : Nous confierons à Marie qui devient Mère du Sauveur et qui deviendra notre Mère, nos frères et sœurs malades, nos frères et sœurs soignants, notre communauté humaine éprouvée. Nous lui dirons que nous voulons les aimer comme nous aimons Jésus, «le fruit béni de ses entrailles» (cf. Lc 1, 42), Lui qui a pris sur lui nos souffrances et nos péchés

 

3eme dizaine :Nous pourrons aussi confier nos craintes et nos doutes à celle qui fut toute bouleversée et s’interrogea: «Comment cela va-t-il se faire?» (Lc 1, 34). La peur d’une vie remise à Dieu, différente de celle dont nous rêvons, rejoint la peur de la mort. Marie la connaît de l’intérieur et nous pouvons lui dire sans cesse: «Prie pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort», comme l’Église nous l’a appris

 

4eme dizaine. Enfin, poussés par l’Esprit, nous pourrons dire à Jésus: «Guéris-nous !» Nous ne savons pas quelle sera la réponse sinon que, dans quelques jours, nous fêterons la passion, la mort et la résurrection de Jésus, le premier-né d’une multitude de frères qu’il fait entrer dans la vie de Dieu

 

5e dizaine avec intentions particulières.

 

Ouvrir sa fenêtre, allumer une bougie est un geste de communion que nous voulons offrir à toute la nation pour qu’elle rende hommage aux défunts, victimes du Covid-19, et aussi à ceux qui donnent de l’espoir, soignants, autorités mais aussi famille, amis, voisins.

 

C’est pourquoi nous vous demandons de relayer ce message très largement autour de vous, par tous les moyens autorisés à votre disposition !

 

Message du 23 mars

Chers amis,

 

La prière nous accompagne en ces heures difficiles, elle nous aide à nous tourner vers Dieu Notre Père avec la confiance d’un enfant.

 

Le Seigneur est avec nous dans cette épreuve, il ne nous abandonne pas ! Alors que nous passons la plupart de nos journées à courir après le temps, voilà que les mesures prises par les pouvoirs publics et auxquelles l’Eglise nous demande d’obéir, nous permettent de donner du temps à l’essentiel. Nous sommes particulièrement invités à prier quotidiennement le chapelet pour confier à la Sainte Vierge, tous ceux qui sont atteints par cette grave épidémie, mais aussi ceux qui les soignent et les accompagnent, ainsi que les scientifiques qui cherchent à trouver des remèdes à ce fléau.

 

Nous pouvons aussi redécouvrir le chapelet comme une école de méditation de la Parole de Dieu comme nous y invitait Saint Jean-Paul II dans sa magnifique lettre apostolique Rosarium Virginis Mariae, ( 16 octobre 2002 ) sur le sens de la prière du Rosaire.

 

Permettez-moi dans ce message désormais quotidien de vous en rappeler quelques enseignements.

 

1 . Apprendre le Christ par Marie.

 

Si Jésus est le maître par excellence, le révélateur et la révélation, « il ne s'agit pas seulement d'apprendre ce qu'il nous a enseigné, mais d'apprendre à le connaître lui. ». Dans cet apprentissage, personne n'est plus expert que Marie dès lors que « parmi les êtres humains personnes mieux qu'elle ne connaît le Christ ; nul autre que sa mère ne peut nous faire entrer dans une profonde connaissance de son mystère. » Méditer les scènes du rosaire c'est se mettre à l'école de Marie pour lire le Christ, en pénétrer les secrets, en comprendre la leçon de vérité.

 

2. Se conformer au Christ avec Marie.

 

Cet apprentissage implique non seulement une connaissance théorique mais une expérience vitale du mystère de communion avec Jésus. C'est cette spiritualité chrétienne, qui la signifie conformation au Christ, avoir les mêmes sentiments que le Christ Jésus, se revêtir du Christ. Le Rosaire permet à Marie de nous éduquer et de nous former avec sollicitude maternelle jusqu'à ce que le Christ soit pleinement formé en nous. C'est l'expérience même du saint Père qui précise ainsi :

 

« Cette action de Marie, totalement enracinée dans celle du Christ est dans une radicale subordination à elle "n'empêche en aucune manière l'union immédiate des croyants avec le Christ, au contraire, elle la favorise." Tel est le lumineux principe dont j'ai si fortement fait l'expérience dans ma vie, au point d'en faire le noyau de ma devise épiscopale "Totus Tuus".»

 

Il est opportun de rappeler ici la doctrine mariale de St Louis-Marie de Montfort, selon lequel, Marie étant la créature la plus conforme à Jésus-Christ, il s'en suit que parmi toutes les dévotions, celle qui consacre le plus une âme à notre Seigneur est la dévotion à Marie, sa sainte Mère. Plus une âme sera consacrée à elle, plus elle sera consacrée à Jésus-Christ.

 

3. Supplier le Christ avec Marie.

 

La conformation au Christ implique une incessante vie de prière. Le rosaire soutien la prière des fidèles et l'insistante imploration de la Mère de Dieu s'appuie sur la confiance que Marie, comme à Cana, peut tout sur le cœur de son Fils. Le pape dit :

 

« Elle est "toute puissante par grâce". C'est une certitude qui, partant de l'Evangile, n'a cessé de se renforcer à travers l'expérience du peuple chrétien. Dans le Rosaire, tandis que nous la supplions, Marie, Sanctuaire de l'Esprit Saint, se tient pour nous devant le Père, qui l'a comblée de grâce, et devant le Fils, qu'elle a mis au monde, priant avec nous et pour nous. »

 

Quelques indications pratiques de Saint Jean Paul II !

 

« Le chapelet est un instrument qui sert à compter, il n'est pas à confondre avec une amulette ou on ne sait quel objet magique. Il est symboliquement une chaîne qui nous relie tous à la Vierge et au Christ.

 

L'énonciation de chacun des mystères doit permettre de planter le décor sur lequel l'attention va se concentrer.

 

On la soutiendra par la proclamation de quelques passages bibliques relatifs au mystère médité.

 

On n'omettra pas de laisser un silence suffisant, avant la récitation vocale, pour que chacun puisse entrer dans la contemplation du mystère proposé.

 

Le Notre Père vient ensuite comme le fondement de la méditation christologique et mariale. C'est par la référence à ce Père qui est « nôtre » que la récitation, même privée, du Rosaire prend toujours une dimension ecclésiale.

 

La récitation des dix Ave Maria nous fait participer, par son caractère répétitif même, à l'enchantement de Dieu devant le chef d'œuvre de l'Incarnation. Le nom de Jésus, charnière entre la première et seconde partie de l'Ave Maria peut-être utilement mis en relief par l'ajout d'une clausule évocatrice du mystère que l'on est en train de réciter .

 

Le Gloria qui conclut chaque dizaine doit bien être mis en valeur, par exemple par le chant. Il constitue en effet le sommet trinitaire de la contemplation .

 

Enfin la méditation de chaque mystère pourra s'achever par une prière destinée à obtenir les fruits spécifiques du mystère en question :

 

- mystères joyeux le lundi et le samedi ;

 

- mystères lumineux le jeudi ;

 

- mystères douloureux, le mardi et le vendredi ;

 

- mystères glorieux le mercredi et le dimanche.

 

 

Je vous propose donc de méditer les mystères joyeux avec les paroles même du pape Jean Paul II :

 

 

Chapelet mystères joyeux (avec Saint Jean-Paul II à Lourdes)

 

Ier Mystère Joyeux : Annonciation :

 

Marie dit alors : Je suis la servante du Seigneur ; qu’il m’advienne selon ta parole ! Lc 1, 34-38

 

« Bienheureuse, Marie, toi qui a cru !

 

Que Marie nous aide à accueillir d’un cœur simple l’annonce de l’Amour de Dieu, à y croire, malgré les doutes que la société et notre propre esprit murmurent à notre cœur.

 

Ne craignons pas. Et si ces difficultés demeurent, nous prierons pour progresser dans la foi, malgré elles ou plutôt grâce à elles, car c’est là que se prouvent notre confiance, notre fidélité. »

 

2eme Mystère Joyeux : Visitation :

 

En ces jours-là, Marie partit et se rendit en hâte vers la région montagneuse, dans une ville de Juda. Lc 1, 39

 

« Marie partit en hâte chez sa cousine Elisabeth. La foi et l’espérance conduisent à l’amour du prochain. Toute existence tire sa valeur de la qualité de l’amour. Dis-moi quel est ton amour et je te dirai qui tu es. »

 

3eme Mystère Joyeux : la Nativité :

 

« Elle l’enveloppa de langes et le coucha dans une crèche,

 

parce qu’ils manquaient de place dans la salle commune. » Lc 2,6-7

 

« Heureux ceux qui font une place à l’enfant qui survient et que certains rejettent, à la personne que la société trouve inutile, à la personne qui souffre dans son corps et dans son esprit, à celle qui a oublié sa dignité humaine. »

 

4eme Mystère Joyeux : Présentation de Jésus au Temple :

 

« Et lorsque furent accomplis les jours

 

pour leur purification, selon la loi de Moïse, ils l’emmenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, »Lc 2,22-24

 

« Marie, apprends-nous à prier. Comme Marie, laissons-nous habiter par la fougue de l’Esprit Saint. Beaucoup d’entre nous ont redécouvert la joie de la prière. Penser à Dieu en l’aimant, le louer ensemble, écouter sa parole. La prière n’est pas d’abord pour nous satisfaire, elle est dépossession de nous-mêmes pour nous mettre à la disposition du Seigneur. Le laisser prier en nous. » (

 

5eme Mystère Joyeux : Jésus perdu et retrouvé au Temple :

 

« Ne saviez-vous pas que je dois être

 

dans la maison de mon Père ? » Lc 2,49

 

« La révélation de son mystère de Fils tout entier consacré aux choses du Père est une annonce de la radicalité évangélique qui remet en cause les liens même les plus chers à l’homme face aux exigences absolues du Royaume. Je te confie les jeunes du monde entier. Donne leur la grâce d’aimer la vie, de faire totale confiance à ton fils Jésus Christ, de collaborer concrètement à l’Eglise, à sa mission de vérité, de justice et de paix. »

 

Message du 22 mars

Chers amis,

 

C’est le cœur serré que nous nous préparons à célébrer l’Eucharistie dominicale dans notre belle Cathédrale, privés de la joie de vous retrouver.

 

Ce que nous ressentons est ce matin partagé par des milliers de prêtres qui en France et dans le monde célèbrent la messe de ce quatrième dimanche de Carême dans leurs églises vides.

 

Nous croyons que le don le plus précieux que Jésus nous a laissé est l’Eucharistie !

 

Dans le Saint Sacrement de sa présence réelle, le Seigneur est avec nous, pour partager nos joies et nos épreuves et il en sera toujours ainsi jusqu’à la fin des temps.

 

Mais nous croyons aussi que l’Eucharistie est le Sacrement de notre communion, et qu’elle réunit l’Eglise visible et invisible, l’Eglise de la terre et celle du Ciel.

 

A chaque messe nous sommes en communion les uns avec les autres, avec tous ceux que nous ne voyons pas et que nous ne voyons plus…ceux dont nous sommes physiquement séparés par les événements de la vie ou de la mort.

Dans le mystère de l’Eucharistie nous ne sommes jamais seuls !

 

Rendons grâce pour ce don inestimable en dimanche où nous ne pourrons pas nous réunir, mais où nous serons tous en communion les uns avec les autres dans une même Foi !

 

Nous vous demandons dans un esprit d’obéissance et d’humilité à vous conformément à ce qui est exigé par les pouvoirs publics, et suivant les décisions de Monseigneur l’archevêque, nous vous demandons de ne pas vous déplacer pour assister à la messe que vos prêtres vont célébrer à 11H00 exclusivement en privé à la Cathédrale d’Agde.

 

Nous vous invitons à vous unir à eux par la prière dans vos maisons, en suivant la messe dominicale à la télévision, à la radio, ou par internet.

 

Rien ni personne ne doit nous empêcher de vivre ce dimanche comme le Jour du Seigneur !

Je vous adresse l’homélie de ce dimanche et vous encourage à prendre du temps pour méditer les textes de la Parole Dieu.

 

Prions chaque jour avec confiance la Vierge Marie, et mettons nous sous la protection de Notre Dame de l’Agenouillade.

 

« L 'Église vit de l'Eucharistie…dans la joie, elle fait l'expérience, sous de multiples formes, de la continuelle réalisation de la promesse: « Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde » (Mt 28, 20). »

  

Ce que nous écrivait St Jean Paul II, dans sa dernière encyclique, résonne dans nos cœurs d’une manière particulière en ces heures difficiles. En effet un grand nombre de fidèles en France et dans le monde s’apprêtent à vivre le Jour du Seigneur sans qu’il leur soit permis de participer à la messe et de recevoir la Sainte Communion.

 

Conformément à ce qui est exigé par les pouvoirs publics, et suivant les décisions de Monseigneur l’archevêque, nous vous demandons de ne pas vous déplacer pour assister aux messes et aux offices qui sont célébrés dans notre paroisse !

 

Vos pasteurs ont bien conscience de ce que représente pour vous la privation de cette nourriture essentielle à notre vie chrétienne.

 

Nous voulons vous rappeler que l’Eglise et l’expérience des Saints, nous enseigne qu’en cas de force majeure, nous pouvons recevoir les fruits spirituels de la Sainte Eucharistie par la lecture des textes la Parole de Dieu et par la « Communion de désir » ! Nous pouvons aussi prendre le temps de méditer les mystères du Rosaire en récitant le chapelet.

 

Les messes dominicales des 21 et 22 mars seront célébrées par vos prêtres exclusivement en privé.

 

Les fidèles n’étant pas autorisés à se déplacer pour participer à la messe sont tous dispensés du précepte dominical par Monseigneur l’archevêque, qui invite cependant à suivre la messe à la télévision, à la radio, ou par les différents moyens offerts par les nouveaux moyens de communication.

 

Rien ne doit empêcher de vivre le Dimanche comme le Jour du Seigneur ! C’est pourquoi nous invitons les fidèles de la Paroisse du Littoral Agathois à s’unir par la prière dans leur maison, à la messe dominicale que vos prêtres célébreront ensemble en privé à 11H00 à la Cathédrale d’Agde.

 

Soyez assurés que vos prêtres célèbrent chaque jour la Sainte Messe en privé pour vous, pour les malades et pour tous les soignants.

 

Nous vous rappelons que toutes les activités paroissiales sont suspendues. La célébration des obsèques est toujours autorisée dans les églises, en respectant les règles sanitaires établies.

 

Les personnes qui le désirent peuvent également recevoir le sacrement des malades.

 

Dans son homélie de la messe de Saint Joseph, le pape François disait : «Par nécessité, nos espaces se sont peut-être réduits aux murs de la maison, mais ayez un cœur plus grand… »

 

Chers amis, en donnant plus de temps à la prière, en prenant régulièrement des nouvelles de vos proches mais aussi des personnes seules, en aidant aussi dans la mesure du possible les personnes qui ne peuvent pas se déplacer, nous aurons « un cœur plus grand », et nous vaincrons le mal par l’amour.

 

Prions chaque jour avec confiance la Vierge Marie, et mettons nous sous la protection de Notre Dame de l’Agenouillade : « Sous l’abri de ta miséricorde, nous nous réfugions, Sainte Mère de Dieu.

Ecoutez nos prières quand nous sommes dans l’épreuve, et de tous les dangers délivrez-nous toujours, Notre Dame de l’Agenouillade protégez-nous ! »

Message du 20 mars

« L 'Église vit de l'Eucharistie…dans la joie, elle fait l'expérience, sous de multiples formes, de la continuelle réalisation de la promesse: « Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde » (Mt 28, 20). »

 

Ce que nous écrivait St Jean Paul II, dans sa dernière encyclique, résonne dans nos cœurs d’une manière particulière en ces heures difficiles.

 

En effet un grand nombre de fidèles en France et dans le monde s’apprêtent à vivre le Jour du Seigneur sans qu’il leur soit permis de participer à la messe et de recevoir la Sainte Communion.

 

Conformément à ce qui est exigé par les pouvoirs publics, et suivant les décisions de Monseigneur l’archevêque, nous vous demandons de ne pas vous déplacer pour assister aux messes et aux offices qui sont célébrés dans notre paroisse !

 

Vos pasteurs ont bien conscience de ce que représente pour vous la privation de cette nourriture essentielle à notre vie chrétienne.

 

Nous voulons vous rappeler que l’Eglise et l’expérience des Saints, nous enseigne qu’en cas de force majeure, nous pouvons recevoir les fruits spirituels de la Sainte Eucharistie par la lecture des textes la Parole de Dieu et par la « Communion de désir » ! Nous pouvons aussi prendre le temps de méditer les mystères du Rosaire en récitant le chapelet.

 

Les messes dominicales des 21 et 22 mars seront célébrées par vos prêtres exclusivement en privé.

 

Les fidèles n’étant pas autorisés à se déplacer pour participer à la messe sont tous dispensés du précepte dominical par Monseigneur l’archevêque, qui invite cependant à suivre la messe à la télévision, à la radio, ou par les différents moyens offerts par les nouveaux moyens de communication.

 

Rien ne doit empêcher de vivre le Dimanche comme le Jour du Seigneur ! C’est pourquoi nous invitons les fidèles de la Paroisse du Littoral Agathois à s’unir par la prière dans leur maison, à la messe dominicale que vos prêtres célébreront ensemble en privé à 11H00 à la Cathédrale d’Agde.

 

Soyez assurés que vos prêtres célèbrent chaque jour la Sainte Messe en privé pour vous, pour les malades et pour tous les soignants.

 

Nous vous rappelons que toutes les activités paroissiales sont suspendues. La célébration des obsèques est toujours autorisée dans les églises, en respectant les règles sanitaires établies.

 

Les personnes qui le désirent peuvent également recevoir le sacrement des malades.

 

Dans son homélie de la messe de Saint Joseph, le pape François disait : «Par nécessité, nos espaces se sont peut-être réduits aux murs de la maison, mais ayez un cœur plus grand… »

 

Chers amis, en donnant plus de temps à la prière, en prenant régulièrement des nouvelles de vos proches mais aussi des personnes seules, en aidant aussi dans la mesure du possible les personnes qui ne peuvent pas se déplacer, nous aurons « un cœur plus grand », et nous vaincrons le mal par l’amour.

 

Prions chaque jour avec confiance la Vierge Marie, et mettons nous sous la protection de Notre Dame de l’Agenouillade : « Sous l’abri de ta miséricorde, nous nous réfugions, Sainte Mère de Dieu. Ecoutez nos prières quand nous sommes dans l’épreuve, et de tous les dangers délivrez-nous toujours, Notre Dame de l’Agenouillade protégez-nous ! »

 

Message du 19 mars - Fête de St Joseph, Patron de l'Eglise Universelle.

Saint Jean Paul II écrivait : « L’Église, implore la protection de Joseph « par l'affection qui 1'a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu » et elle lui confie tous ses soucis, en raison notamment des menaces qui pèsent sur la famille humaine. Aujourd'hui encore, nous avons de nombreux motifs pour prier de la même manière: « Préserve-nous, ő Père très aimant, de toute souillure d'erreur et de corruption...; sois-nous propice et assiste-nous du haut du ciel, dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres...; et de même que tu as arraché autrefois l'Enfant Jésus au péril de la mort, défends aujourd'hui la sainte Église de Dieu des embûches de l'ennemi et de toute adversité». Aujourd'hui encore, nous avons des motifs permanents de recommander chaque personne à saint Joseph» Redemptoris Custo 1989

 

Chers amis,

 

Je vous invite à vous unir par la prière à la messe que je célébrerai ce jeudi 19 mars en privé à 11H00 fête de Saint Joseph au Sanctuaire de Notre Dame de l’Agenouillade. Conformément à ce qui est exigé par les pouvoirs publics, et par esprit obéissance aux décisions de Monseigneur l’archevêque, je vous demande de ne pas vous déplacer pour assister à cette messe ! Nous pouvons recevoir les fruits spirituels de la Sainte Eucharistie par la lecture des textes de la liturgie de la Parole et par la communion de désir ! Nous pouvons aussi prendre le temps de méditer les mystères du Rosaire en récitant le chapelet. Il en sera de même pour les messes dominicales des 21 et 22 mars qui seront célébrées par vos prêtres exclusivement en privé. Les fidèles n’étant pas autorisés à se déplacer pour assister à la messe sont tous dispensés de l’obligation dominicale par Monseigneur l’archevêque.

 

Que la Vierge Marie nous protège !

Message du 18 mars

« D’où le secours me viendra-t-il ? Le secours me viendra du Seigneur qui a fait le ciel et la terre » Psaume 120 

 

 

Chers amis, l’épreuve que nous traversons nous invite plus que jamais à mettre notre confiance dans le Seigneur et à nous tourner vers lui dans la  prière.  

 

Parce que nous avons reçu le don de la Foi, notre premier devoir est de prier pour que Dieu éloigne de nous le fléau de cette grave épidémie. 

 

Si nous devons faire confiance aux moyens humains mis en place par les pouvoirs publics pour combattre la propagation du virus et observer toutes les règles sanitaires qui nous sont demandées, nous ne devons pas oublier les moyens spirituels !  

 

Au début du Carême, la Parole de Dieu nous a rappelé que le mal, sous toutes ses formes, se combat avec les armes de la prière, du jeûne et du partage. 

 

Tout au long de son Histoire, l’Eglise a toujours mobilisé les croyants face aux périls de l’âme et du corps, en les appelants au combat spirituel. Dieu ne nous laisse pas seuls ! Nous sommes assurés de l’aide puissante de la Vierge Marie, des anges et des saints. 

 

Nous invitons particulièrement les fidèles de la paroisse du Littoral agathois  à prier quotidiennement le chapelet et à mettre leur famille, leur maison, leur quartier sous la protection de Notre Dame de l’Agenouillade. 

 

Le 19 Mars fête de Saint Joseph, vos prêtres renouvelleront la consécration de la paroisse à Notre Dame et comme par décision de Monseigneur l’archevêque les messes publiques ne sont plus autorisées dans le diocèse, nous vous demandons de vous unir à la messe privée que nous célébrerons à 11H00 au Sanctuaire.

 

« Sous l’abri de ta miséricorde, nous nous réfugions, Sainte Mère de Dieu.Ne méprise pas nos prières quand nous sommes dans l’épreuve,
mais de tous les dangers délivre-nous toujours, Vierge glorieuse et bénie. »

Message du 12 mars

« Suite aux recommandations sanitaires des pouvoirs publics, la 1ere Conférence de carême prévue vendredi 13 mars est reportée, ainsi que toutes les réunions paroissiales programmées dans les prochains jours. Toutes les messes sont maintenues. Cependant nous recommandons aux personnes fragiles de suivre la messe dominicale à la radio ou à la télévision. Soyons tous unis dans une prière plus intense. Implorons la secours de la Vierge Marie dans la récitation quotidienne du chapelet, et n’oublions pas de nous recommander à l’intercession de Saint Roch .»

 

Esprit Saint, exauce notre humble demande :

Permets que la grâce accordée par Dieu à Saint Roch,

de protection et de guérison des maladies contagieuses,

se répande en abondance sur ceux qui en sont atteints.

Que ta Lumière éclaire tous les scientifiques dans leur recherche contre ces fléaux.

Que ton Amour augmente en nos cœurs la charité qui a animé Saint Roch

au service des malades, des exclus, des oubliés,

pour qu'ils trouvent en toi : Lumière, Espérance et Paix.

Ouvre-nous à ta Bonté, pour que l'homme, la femme, l'enfant contagieux

soient acceptés, accueillis, soignés et entourés.